mercredi 20 février 2008
Les vieilles recettes de la droite
C'est la panique à droite, le président de la République est devenu impopulaire, il n'est plus jugé crédible par l'opinion ! Alors elle ressort ses vieilles recettes usées et notamment l'exploitation du thème sécuritaire en période électorale comme on a pu le constater à Villiers-le-Bel où pas moins de 1000 policiers ont été mobilisés pour interpeller au bas mot 40 personnes... Et cela comme par hasard devant les caméras et micros des médias friands. Le maire de Villiers-le-Bel a été prévenu après les médias, est-ce bien sérieux ?
Quand la droite doute, et elle a de quoi après les 8 mois catastrophiques qui ont suivi l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République (sans oublier ses 4 ans au ministère de l'intérieur depuis 2002), elle n'hésite pas à exploiter le moindre fait divers et nul doute que notre cher président n'hésitera pas à demander les sanctions les plus sévères lorsque les médias parleront d'un fait divers quelconque. Sauf que les Français ne sont pas dupes de ce jeu et savent que le problème essentiel est actuellement la question du pouvoir d'achat alors qu'avec le fameux "paquet fiscal", la droite a vidé les caisses de l'État pour enrichir sa clientèle électorale.
Le président de la République, non content d'abaisser la fonction présidentielle au niveau du caniveau, se plaint lorsque la presse franchit la frontière de sa vie privée qu'il a lui même contribué à ouvrir. Il est bien mal placé pour dénoncer le violent retour de bâton tandis qu'il a fait tant de mal à la politique en mentant aux Français et en dégradant les institutions. Alors aujourd'hui ses sbires les plus insignifiants tels Rama Yade, Yves Jego ou Laurent Wauquiez parlent de "terrorisme intellectuel" de la part de l'opposition pour reprendre ce thème de "pensée unique" cher à leur guide afin d'essayer de le victimiser. Nous sommes tout à fait légitimes à critiquer le président de la République sur son exercice du pouvoir et sur ses propositions qui fleurent parfois la bêtise crasse ou l'électoralisme éhonté comme récemment avec les propositions sur l'enseignement de la Shoah.
Exploiter l'histoire tel que le fait Nicolas Sarkozy à des fins électorales : la lettre de Guy Môquet ou l'enseignement de la Shoah à l'école est parfaitement honteux et indigne d'un président de la République. Nicolas Sarkozy a prétendu avoir changé le 14 janvier 2007 lors de son sacre par l'UMP. Non, il n'a pas changé, il est resté ce chef de parti, ce chef de clan, ce chef de gang, qui n'a rien à voir avec l'homme respectable que devrait être le chef de l'État.
lundi 28 janvier 2008
Nicolas Sarkozy et le pouvoir d'achat : avant et après...
lundi 21 janvier 2008
Franconville Citoyenne, le changement pour 2008
Gérard Sebaoun, désigné comme premier des socialistes pour l'élection municipale de 2008 à Franconville a dévoilé le nom de la liste et les cinq engagements de notre projet lors du lancement de campagne le vendredi 18 janvier au restaurant "Chez Pierre".
Les 38 autres candidats de la liste "Franconville Citoyenne" dont il est la tête seront dévoilés ultérieurement mais vous pouvez d'ores et déjà consulter son site internet, ses photos et vidéos de campagne.
lundi 7 janvier 2008
Évaluation privée de l'action publique
Dans son éditorial du dimanche 6 janvier - lundi 7 janvier 2008, le quotidien "Le Monde" se montre pour le moins dubitatif quant à la nouvelle proposition du Gouvernement de faire évaluer son action par un cabinet d'audit privé :
Attention gadget !
Après la révolution du marketing politique, réalisée depuis son entrée à l'Elysée par le chef de l'Etat, voici venu le temps de la rénovation du management gouvernemental. En annonçant que l'action de chaque membre de son équipe serait désormais évaluée sur la base de critères concrets, chiffrés et publics, le chef du gouvernement a adressé un message très clair à ses ministres aussi bien qu'aux Français : la France doit être gérée comme une entreprise moderne, efficace et sérieuse. Chacun de ses "collaborateurs" de haut rang devra donc se conformer à une "culture du résultat" digne des multinationales. Le premier ministre a d'ailleurs fait appel à un cabinet privé pour établir ces tableaux de bord et ces indicateurs de performance.
Enfin ! diront tous ceux qui fustigent volontiers la machinerie gouvernementale - et, au-delà, administrative - et la jugent confuse, inefficace et coûteuse. Un peu de rigueur de gestion ne fera pas de mal, penseront-ils. Tony Blair n'a-t-il pas sauté le pas depuis longtemps en Grande-Bretagne, ajouteront-ils en choeur ?
Ce bel enthousiasme serait réjouissant s'il ne suscitait, immédiatement, de sérieuses inquiétudes. Tout d'abord, la culture du résultat que prônent MM. Sarkozy et Fillon a produit dans l'ordre économique assez d'effets pervers pour que l'on soit circonspect sur son application béate à l'action politique : le culte de la rentabilité nourrit l'obsession de la performance à court terme et à tout prix, au risque de décisions calamiteuses ou d'affichages mensongers. Les catastrophes récentes de Vivendi ou Arthur Andersen, d'Enron ou Parmalat sont là pour en témoigner.
En second lieu, la France n'est pas une entreprise, et il est dangereux de réduire l'action politique au "rendement" de telle ou telle mesure gouvernementale. Evaluer le ministre de l'immigration à l'aune du nombre d'expulsions d'étrangers en situation irrégulière, juger le ministre de la culture selon l'évolution de la fréquentation des musées quand ils seront gratuits ou apprécier le ministre des affaires étrangères en fonction de l'assiduité de ses collègues aux conseils européens est au moins hasardeux, et plus sûrement pernicieux, tant la dictature du chiffre menace d'occulter la complexité des enjeux, des problèmes et des solutions.
Enfin, au moment où se prépare une réforme des institutions supposée redonner crédit et autorité au Parlement, il est pour le moins désinvolte de signifier aussi crûment à la représentation nationale que son rôle de contrôle de l'exécutif est nul et non avenu. Ou vraiment trop ringard. Que l'on sache, en démocratie, c'est précisément ce contre-pouvoir - il est vrai beaucoup trop timoré en France - qui devrait protéger le citoyen des errements éventuels de l'exécutif. Et non pas un gadget bricolé par l'exécutif lui-même.
P.S : les passages ont été graissés par nous.
samedi 5 janvier 2008
Décès de Raymond Forni
Nous tenons à rendre hommage à Raymond Forni qui est décédé la nuit dernière des suites d'une leucémie à l'hôpital Saint-Louis de Paris. Il était président du conseil regional de Franche-Comté depuis 2004 et avait présidé l'Assemblée nationale de 2000 à 2002.
Il était né de parents italiens et avait été naturalisé à l'âge de 17 ans. Il a été ouvrier chez Peugeot avant d'obtenir son baccalauréat et d'entamer une carrière d'avocat après des études de droit.
On retiendra notamment de lui qu'il a été le rapporteur du projet de loi sur l'abolition de la peine de mort en 1981 proposé par Robert Badinter après la promesse de François Mitterrand pendant la campagne victorieuse à l'élection présidentielle de 1981.
mardi 1 janvier 2008
Bonne année 2008
Les membres de la socialiste de Franconville vous présentent leurs meilleurs voeux pour cette année 2008. Et pour accompagner cette entrée dans la nouvelle année, un peu de musique avec le magnifique "Prélude à l'après-midi d'un faune" de Claude Debussy.
«Parce que le millardaire n'a pas récolté sans peine, il s'imagine qu'il a semé». Jean Jaurès, homme politique et socialiste (1859-1914)
dimanche 23 décembre 2007
Inventeurs d'avenir n°3
Les socialistes et l'individu
Le troisième volet d’Inventeurs d’avenir se penche sur le rapport entre socialisme et individu.
Mireille Le Corre, déléguée nationale du PS à la fiscalité et à l’emploi, et Lucile Schmid, conseillère régionale d’Ile-de-France sont les deux invitées de cette émission qui mêle débat et reportages de terrain.
Laurence Rossignol, vice-présidente de la région Picardie et Najat Vallaud Belkacem, conseillère régionale de la région Rhône-Alpes sont les deux invitées de la seconde partie de cette émission qui mêle débat et reportages de terrain.
dimanche 16 décembre 2007
François Pupponi élu député du Val-d'Oise
François Pupponi et Hussein Mokhtari
Le candidat socialiste François Pupponi actuel maire de Sarcelles et conseiller général du Val-d'Oise (canton de Sarcelles Nord-Est), dont le suppléant est Hussein Mokhtari également conseiller général du Val-d'Oise (canton de Garges-lès-Gonesse Est), a été élu député du Val-d'Oise lors du second tour de l'élection législative partielle.
Il a battu l'inénarrable Sylvie Noachovitch candidate UMP dans la 8e circonscription du Val-d'Oise qui comprend les communes de Sarcelles, Villiers-le-Bel, Garges-lès-Gonesse, Arnouville-lès-Gonesse et Bonneuil-en-France. François Puponni totalise 54,34% des suffrages contre 45,66% pour la candidate de droite. La participation a été de 30,64%.
dimanche 9 décembre 2007
Le président Kadhafi au Palais Bourbon
Après le discours du président de la République populaire de Chine, Hu Jintao, le 27 janvier 2004 devant l'Assemblée nationale, le chambre basse du Parlement va recevoir le tyran libyen Mouammar Kadhafi pour une rencontre avec des parlementaires français et un entretien avec le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer. Malheureusement notre Parlement jouit d'un prestige tout relatif du fait du nombre de parlementaires godillots et cumulards qui le composent mais cette nouvelle réception d'un leader de régime politique tyrannique ne va sûrement pas réhausser sa réputation. La maison de la démocratie française ici ne va servir qu'à renvoyer l'ascenseur à un dictateur qui s'est servi des otages récemment libérés pour obtenir des avantages et se redorer le blason sur la scène internationale.
Jusqu'où vont aller le président de la République Nicolas Sarkozy et sa majorité de l'UMP pour justifier les affaires et contrats juteux signés avec des dictateurs aux mains ensanglantées ? Avec le président de la République et sa majorité, l'argent n'a assurément pas d'odeur et il vaut mieux mettre les droits de l'homme sous le tapis lorsqu'il y a du "business" à faire, l'illustration en a été faite lors du dernier voyage en Chine où le secrétaire d'État semble t-il aux droits de l'homme, Rama Yade, ne faisait pas partie de la délégation française. Il paraît qu'il devait être le président de la rupture, quelle rupture, elle n'a jamais été autant vulgaire et opportuniste. Notre chef de d'État depuis un certain nombre d'année est devenu un représentant de commerce, où est l'honneur des institutions ? Nicolas Sarkozy le soir du 6 mai ne disait-il pas que la France "sera du côté des opprimés du monde" ? Les opprimés chinois et libyens le saluent bien.
samedi 8 décembre 2007
Les propositions socialistes pour le pouvoir d'achat
Pour consulter et imprimer le document au format PDF, veuillez cliquer sur le lien suivant :
Tract_national_sur_le_pouvoir_d_achat__novembre_2007_







