LE PARTI SOCIALISTE À FRANCONVILLE

L'expression des socialistes franconvillois sur la vie politique et sur la société

lundi 28 janvier 2008

Nicolas Sarkozy et le pouvoir d'achat : avant et après...

Posté par Franconville PS à 04:50 - 7. France - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 21 janvier 2008

Franconville Citoyenne, le changement pour 2008

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Gérard Sebaoun, désigné comme premier des socialistes pour l'élection municipale de 2008 à Franconville a dévoilé le nom de la liste et les cinq engagements de notre projet lors du lancement de campagne le vendredi 18 janvier au restaurant "Chez Pierre".

Les 38 autres candidats de la liste "Franconville Citoyenne" dont il est la tête seront dévoilés ultérieurement mais vous pouvez d'ores et déjà consulter son site internet, ses photos et vidéos de campagne.

Posté par Franconville PS à 13:05 - 4. Franconville et Val-et-Forêt - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 7 janvier 2008

Évaluation privée de l'action publique

Dans son éditorial du dimanche 6 janvier - lundi 7 janvier 2008, le quotidien "Le Monde"  se montre pour le moins dubitatif quant à la nouvelle proposition du Gouvernement de faire évaluer son action par un cabinet d'audit privé :

Attention gadget !

Après la révolution du marketing politique, réalisée depuis son entrée à l'Elysée par le chef de l'Etat, voici venu le temps de la rénovation du management gouvernemental. En annonçant que l'action de chaque membre de son équipe serait désormais évaluée sur la base de critères concrets, chiffrés et publics, le chef du gouvernement a adressé un message très clair à ses ministres aussi bien qu'aux Français : la France doit être gérée comme une entreprise moderne, efficace et sérieuse. Chacun de ses "collaborateurs" de haut rang devra donc se conformer à une "culture du résultat" digne des multinationales. Le premier ministre a d'ailleurs fait appel à un cabinet privé pour établir ces tableaux de bord et ces indicateurs de performance.

Enfin ! diront tous ceux qui fustigent volontiers la machinerie gouvernementale - et, au-delà, administrative - et la jugent confuse, inefficace et coûteuse. Un peu de rigueur de gestion ne fera pas de mal, penseront-ils. Tony Blair n'a-t-il pas sauté le pas depuis longtemps en Grande-Bretagne, ajouteront-ils en choeur ?

Ce bel enthousiasme serait réjouissant s'il ne suscitait, immédiatement, de sérieuses inquiétudes. Tout d'abord, la culture du résultat que prônent MM. Sarkozy et Fillon a produit dans l'ordre économique assez d'effets pervers pour que l'on soit circonspect sur son application béate à l'action politique : le culte de la rentabilité nourrit l'obsession de la performance à court terme et à tout prix, au risque de décisions calamiteuses ou d'affichages mensongers. Les catastrophes récentes de Vivendi ou Arthur Andersen, d'Enron ou Parmalat sont là pour en témoigner.

En second lieu, la France n'est pas une entreprise, et il est dangereux de réduire l'action politique au "rendement" de telle ou telle mesure gouvernementale. Evaluer le ministre de l'immigration à l'aune du nombre d'expulsions d'étrangers en situation irrégulière, juger le ministre de la culture selon l'évolution de la fréquentation des musées quand ils seront gratuits ou apprécier le ministre des affaires étrangères en fonction de l'assiduité de ses collègues aux conseils européens est au moins hasardeux, et plus sûrement pernicieux, tant la dictature du chiffre menace d'occulter la complexité des enjeux, des problèmes et des solutions.

Enfin, au moment où se prépare une réforme des institutions supposée redonner crédit et autorité au Parlement, il est pour le moins désinvolte de signifier aussi crûment à la représentation nationale que son rôle de contrôle de l'exécutif est nul et non avenu. Ou vraiment trop ringard. Que l'on sache, en démocratie, c'est précisément ce contre-pouvoir - il est vrai beaucoup trop timoré en France - qui devrait protéger le citoyen des errements éventuels de l'exécutif. Et non pas un gadget bricolé par l'exécutif lui-même.

P.S : les passages ont été graissés par nous.

Posté par Franconville PS à 19:20 - 7. France - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 5 janvier 2008

Décès de Raymond Forni

Raymond_Forni

Nous tenons à rendre hommage à Raymond Forni qui est décédé la nuit dernière des suites d'une leucémie à l'hôpital Saint-Louis de Paris. Il était président du conseil regional de Franche-Comté depuis 2004 et avait présidé l'Assemblée nationale de 2000 à 2002.

Il était né de parents italiens et avait été naturalisé à l'âge de 17 ans. Il a été ouvrier chez Peugeot avant d'obtenir son baccalauréat et d'entamer une carrière d'avocat après des études de droit.

On retiendra notamment de lui qu'il a été le rapporteur du projet de loi sur l'abolition de la peine de mort en 1981 proposé par Robert Badinter après la promesse de François Mitterrand pendant la campagne victorieuse à l'élection présidentielle de 1981.

Posté par Franconville PS à 19:37 - 7. France - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 1 janvier 2008

Bonne année 2008

Les membres de la socialiste de Franconville vous présentent leurs meilleurs voeux pour cette année 2008. Et pour accompagner cette entrée dans la nouvelle année, un peu de musique avec le magnifique "Prélude à l'après-midi d'un faune" de Claude Debussy.

«Parce que le millardaire n'a pas récolté sans peine, il s'imagine qu'il a semé». Jean Jaurès, homme politique et socialiste (1859-1914)

Posté par Franconville PS à 21:33 - 2. PS à Franconville - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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